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Marie ROCHER

Marie ROCHER

mardi, 10 septembre 2019 19:00

Les messages contraignants

Les « messages contraignants » ou « drivers » sont issus de notre enfance. Ils se présentaient sous la forme de fortes recommandations ou d’injonctions plus ou moins explicites que nous entendions fréquemment de la part de nos éducateurs (parents, professeurs…). Ils conditionnaient la façon dont nous devions nous comporter pour obtenir leur amour ou leur reconnaissance.

Même s’ils nous ont été transmis avec la meilleure intention du monde, ils nous ont façonnés et peuvent nous avoir enfermés aujourd’hui dans un mode comportemental contraignant.

 

Taibi Kahler (psychologue américain qui utilise les principes de l'analyse transactionnelle) en a identifié cinq. Avant de s’intéresser à « Comment s’en libérer », je vous propose d’abord de faire leur connaissance.

 

Voilà maintenant un bon moment que vous avez pris votre envol. Vous vous assumez pleinement et gérez bien votre vie sans l’aide de vos parents. Pourtant, face à eux, vous redevenez le petit enfant qui n’ose pas s’affirmer. A quels moments ? Quand, depuis des années, les rituels familiaux vous pèsent alors que vous rêveriez de faire différemment. Quand, vous renoncez à vos projets pour ne pas risquer de leur faire de la peine (voyage au long court ; déménagement…). Quand, vous n’osez pas parler de vos sentiments ou vous montrer tel que vous êtes aujourd’hui. Ou encore quand vous vous rendez-compte que vous n’avez pas la même manière de vous comporter avec vos propres enfants en présence de vos parents (vous êtes plus sévère, vous ne leur passez rien).

 

Dans ces moments, vous subissez ou vous ne vous reconnaissez plus. Vous avez conscience que cette forme de relation vous est toxique mais vous vous accrochez à diverses bonnes raisons de continuer : « quand même, ce sont mes parents » ; « ils sont âgés » ; « avec tout ce qu’ils ont fait pour moi » ; « Ils sont seuls » ; « Je les aime ». Mais, vous savez, au fond de vous, que ce sont de fausses bonnes raisons. Le risque en s’accrochant aux bonnes raison de se plier aux dictats est d’ancrer encore plus profondément la croyance selon laquelle il n’est pas possible de faire autrement.

D’ailleurs, si n’importe lequel de vos amis était à votre place ne lui diriez-vous pas : « Vis ta vie ! » ; «  Tu as passé l’âge que l’on te dise ce que tu as à faire ou à penser » ? Et vous auriez raison. Je vous l’accorde, cela parait plus facile à dire qu’à faire…ou pas ! Nous allons voir comment faire autrement. Mais avant, examinons un peu les mécanismes qui entrent en jeu.

mardi, 20 août 2019 11:30

Les bienfaits du sourire en 7 points

Voilà comment le sourire aurait pu se présenter s’il savait écrire :

  • Je suis accessible à tous, simple, inépuisable.
  • J’œuvre pour votre santé et votre bien-être.
  • Je vous embellis.
  • Je vous aide à créer du lien social.
  • Je vous aide à communiquer.
  • Je peux vous alerter.
  • Je suis au service de votre développement personnel.

Mais, vu qu’il ne sait pas écrire, j’ai plaisir à lui consacrer cet article. J’espère ainsi le remercier de tout ce qu’il m’apporte et faire sa promotion. Car, en plus de se qualifier par tout ce qui précède, il est pour moi un puissant outil au quotidien. Et, il me donne la possibilité d’offrir un bonus aux personnes que j’accompagne.

lundi, 19 novembre 2018 14:48

Comment se libérer de nos freins ?

1 - Les peurs inconscientes

Il nous arrive de nous sentir comme une locomotive à l’arrêt malgré une énergie débordante. Il nous arrive d’avoir envie de … mais ne pas parvenir à … malgré le fait d’en être parfaitement capable.

 

Pourquoi :

Parce que nous avons des peurs.

Je ne vous parle pas de ces peurs conscientes ou inconscientes qui agissent en alliées (ex. la peur de se brûler qui nous éloigne des flammes). Je ne vous parle pas non plus de ces peurs exacerbées qui nous freinent que l’on appelle phobies. Je vous parle de peurs plus discrètes. Celles qui se cachent bien au chaud sous la forme de croyances négatives, de la formulation générique « manque de confiance », ou encore sous la méconnaissance de sa véritable personnalité.

 

Quelques exemples :

La peur de s’exposer qui retient possiblement les mots de celui qui ne parvient pas à s’exprimer avec fluidité malgré un bon vocabulaire,

La  peur de sortir de sa zone de confort qui retient à son poste celui qui veut changer de travail mais qui ne fait aucune démarche pour.

La peur de faire de ne pas être aimé qui dit oui à la place de celui qui voudrait dire non.

lundi, 21 mai 2018 08:42

Faire passer un message

La communication n’est pas chose aisée. Il arrive que nous ne parvenions pas à transmettre le message que nous souhaitons faire passer.

 

Avant de travailler sur sa manière de communiquer, il est important d’avoir conscience que chaque individu a sa propre carte du monde.

Même si nous nous retrouvons dans la manière de penser de notre interlocuteur, il y a obligatoirement des choses qui distinguent notre carte de celle de la sienne.

Nous nous programmons tout au long de notre vie en fonction de nos environnements, nos expériences, nos capacités, notre perception sensorielle et notre quotien émotionnel.

En conséquence, avant de parvenir à la compréhension de notre interlocuteur, notre message traverse des filtres qui ne sont pas les nôtres.

 

Ajoutez à cela notre communication non-verbale, l’environnement dans lequel se déroule la discussion, le moment, notre vocabulaire et… la réception de notre message peut très vite se retrouver dans la voie de l’interprétation ou celle de l’incompréhension.

 

Alors qu’elles sont les pistes pour être entendu ?

Qu’est-ce que l’intuition ? 

 

Malgré le fait que son origine ne soit pas déterminée, les neuroscientifiques la reconnaissent comme une faculté intrinsèque de tout individu à comprendre vite, prévoir, deviner. Pour la neurologue Régine Zékri-Hurstel, l’intuition est liée à la capacité de notre cerveau à capter, inconsciemment, un nombre considérable d’informations sensorielles. Grâce à ces informations, il conclut directement et nous fait prendre des décisions sans que nous ayons conscience des perceptions subliminales qui nous y ont conduits. Les scientifiques parlent d’intelligence intuitive.

 

Schématiquement, nous pouvons considérer notre intuition comme notre phare intérieur. Dès lors que nous parvenons à nous «brancher» ainsi sur la banque de donnée inconsciente de nos ressentis et nos émotions, nous percevons ce qui est bon ou nuisible. Cette forme de clairvoyance peut nous être d’une très grande utilité pour nous aider à faire nos choix, prendre nos décisions. Mais aussi si nous souhaitons activer notre machine à bonheur puisqu’elle nous ouvre la porte de notre bien-être sensoriel.

La Sophrologie en bref

C’est une technique qui considère l’individu dans sa globalité (un corps, un esprit, des émotions). Grâce à des exercices de respiration contrôlée, de contractions/décontractions musculaires et de suggestions mentales (visualisations), le sophrologue accompagne une personne à prendre conscience de tous ces ressentis (corporels, mentaux et émotionnels). La personne apprend à se détendre, à s’observer. Elle prend conscience de ses capacités. Riche de cette connaissance, elle peut alors utiliser cette technique au quotidien pour, en autonomie, gérer son stress, accroître sa confiance, améliorer son état et/ou un comportement, etc.  

 

Quel intérêt pour le sportif

La variété des exercices et la multiplicité de combinaisons possibles entre eux permet au sophrologue de concevoir un accompagnement sur-mesure, parfaitement adapté aux besoins réels du sportif. En début d'accompagnement, le sportif va d'abord clairement définir l'objectif qu'il veut atteindre et se fixer une échéance.  Dans le cadre d'une préparation complète à un évènement, le sportif va :

  • Développer la connaissance de son corps pour rendre son geste plus précis, plus efficace :

Un sportif a besoin d’avoir une bonne connaissance de son corps pour le maîtriser et performer. La Sophrologie lui permet d’avoir une pleine capacité à sentir son corps, à percevoir son positionnement dans l'espace afin de gagner en précision. Cette perception du corps, précise et fine, lui permet de solliciter uniquement les muscles nécessaires sans générer de tension parasites inutiles. Son énergie est donc pleinement disponible pour l'effort utile

En automne les jours raccourcissent, la luminosité et les températures baissent. Il n’est pas rare que nous réduisions ou supprimions nos activités extérieures. Finis, les barbecues improvisés de soirée d’été. Fini, le petit tour de vélo après le boulot. Les vacances sont loin, arrêtons de batifoler, concentrons-nous sur le travail ! Or, cette propension automnale à basculer dans la routine « Métro-Boulot-Dodo » ne nous convient généralement pas. Mais, nous nous l'infligeons. Alors, comme nous la subissons, elle engendre souvent fatigue, baisse d’enthousiasme et baisse de motivation. Nous nous replions sur nous-même attendant le retour des beaux jours et courbons un peu plus l’échine lorsque arrive l’hiver.

 

Pourquoi gâcher ainsi la moitié de l’année à attendre les beaux jours ? Que diriez-vous de mettre cette saison à profit pour notre bien-être ? Voici 5 clés pour vous aider :

jeudi, 12 octobre 2017 12:18

Épouse-Maman : Où est la femme ?

Je rencontre fréquemment des femmes qui, entre 40 et 55 ans, se trouvent dans une profonde crise existentielle. Pourquoi ? Parce que durant de nombreuses années elles se sont consacrées au bien-être et à l’évolution des personnes qui leur sont chères au détriment de leur propre épanouissement. Leur construction repose plus sur leurs rôles de mère, de compagne que sur les fondations de leur identité.

J’appellerai ça le syndrome de l’abnégation de la femme.

Quels peuvent être les premiers symptômes de ce syndrome ?

  • La culpabilité : « Voilà où j’en suis, pourtant personne ne m’avait rien demandé » 
  • La honte : « J’ai aidé les autres à se construire, je ne suis même pas capable d’en faire autant ».
  • La perte de visibilité : « Qu’est-ce que je vais faire de ma vie maintenant ? »
  • Une mauvaise image de soi : « Je suis vieille, moche ».
  • La rancœur : « J’ai sacrifié ma carrière pour eux ».

Que tenons-nous de si précieux que nous ne puissions pas le lâcher ?

Le besoin de contrôle qui peut se traduire par une interaction permanente entre le « moi » et ce qui gravite autour. C’est se sentir concerné par tout ce qui se passe autour de nous et réagir alors que nous pourrions être simplement spectateur.

Les peurs (peur de ne pas réussir, de l’avenir, de ne pas avoir tout fait pour…). Puisque nous avons peur, nous nous accrochons à des pensées, à des actes pour « empêcher de ... ». Mais en réalité, nous ne savons pas ce qui va réellement se passer. Nous nous projetons dans un futur que nous ne maîtrisons pas.

Les rancœurs. Ce n’est pas toujours facile de les lâcher car souvent elles viennent nourrir notre égo. Parfois à tel point qu’elles nous permettent d’exister face à autrui.

 

Quand nous sentons une situation de blocage mental ou émotionnel, que nous ne parvenons pas à exprimer ou réaliser quelque chose, il est probable qu’un besoin de contrôle, une peur, une rancœur nous empêche d’avancer. Soit, nous savons que nous devons agir mais n’y parvenons pas à cause d’un de ces freins, soit, nous voulons absolument agir alors que cela ne nous concerne pas. Notre capacité de discernement est parasitée. Pour la libérer, une solution : lâcher ! 

 

La première étape est sans doute de se poser la question : «Puis-je agir pour changer le court des choses où se sont des pensées qui me parasitent ? »

Si la réponse est « oui, je peux changer le court des choses » alors nous ne parlerons plus de lâcher quoi que ce soit mais trouverons les solutions pour agir.

Si ce sont les pensées qui nous parasitent, il sera judicieux de les abandonner. Il conviendra d’abord d’accepter l’idée de les abandonner. Lâcher prise n’est autre qu’abandonner, faire un deuil même momentané. Pour cela, il impératif de le vouloir sans quoi nos pensées se tournent toujours vers le passé. Une fois que nous « voulons vraiment », nous pouvons suivre cette piste :

 

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